Vous vous posez des questions sur la série ? N’hésitez pas à consulter cette rubrique : elle a été conçue pour ça ! Et si la réponse n’y figure pas, alors contactez-nous par e-mail, et nous y remédierons !


Pourquoi cette WS peut-elle être considérée comme un "spin-off" ?

Rachel : Tout simplement parce qu’elle s’inspire directement d’une série ayant existé ! Les personnages ne sont pas les mêmes, l’action se déroule dans un autre pays…mais l’idée de départ est entièrement basée sur cette série télévisée, qui s’intitulait Poltergeist: the Legacy.


Que raconte-t-elle, succinctement ?

Miranda : Elle retrace les investigations des membres d’une Organisation, connue sous le nom de Fondation LUNA, qui a pour objectif de contrer le Mal sous toutes ses formes. Toutes les enquêtes menées par cette Organisation sont directement liées à l’occultisme et à la parapsychologie. Dans la série d’origine, les enquêtes se déroulaient aux Etats-Unis, en Californie (à San Francisco, pour être précise), mais il était souvent question des branches étrangères de la Fondation, et notamment de la branche française. Nous avons donc choisi de nous intéresser ici à cette ramification de l’Organisation. Le siège français de la Fondation est implanté à Paris, mais les enquêteurs seront souvent amenés à quitter la Capitale, du fait de leur travail.


Pourquoi avoir choisi ce thème ?

Miranda : Rachel était une grande fan de la série télévisée d’origine, et moi aussi. Je voulais depuis longtemps faire quelque chose en lien avec la Fondation Luna, mais je n’avais jamais pris le temps d’y réfléchir sérieusement. J’ai lu un message que Rachel avait posté sur un forum : elle disait qu’elle recherchait du monde pour l’aider à développer un projet de spin-off inspiré de Poltergeist: the Legacy. Je lui ai écrit pour lui demander des renseignements supplémentaires, et elle m’a envoyé le guide des épisodes. L’idée était parfaitement structurée, et le tout me semblait tout à fait viable : je n’ai donc pas hésité à lui proposer ma contribution, en qualité de rédactrice.


Vous êtes deux sur une seule WS : comment vous organisez-vous ?

Miranda : C’est très simple : Rachel s’est occupée des épisodes, elle a planifié les saisons et défini les personnages… Quant à moi, je me contente de mettre ses idées en forme ! Elle détaille l’épisode, me donne les grandes directions à suivre pour faire évoluer l’intrigue, et elle me laisse ensuite gérer la rédaction dans son ensemble.


Pourquoi n’écrivez-vous pas toutes les deux ?

Rachel : Je ne me sentais pas capable d’écrire les épisodes, parce que je suis terriblement mauvaise en expression écrite, et parce que ma langue maternelle est l’anglais, et pas le français. Quand j’ai lu les deux webseries de Miranda, j’ai compris que j’avais raison et qu’il valait mieux que je laisse la rédaction à quelqu’un d’autre. J’ai des tas d’idées pour les épisodes à venir, et je préfère me concentrer là dessus plutot que sur l’écriture. Je n’ai pas assez d’aisance pour ça.

Miranda : Ceci étant, ça ne veut pas dire que je monopolise le stylo, *lol* !! D’ailleurs, nous ne demandons qu’à accueillir d’autres auteurs, qui viendraient nous aider pour la rédaction des épisodes ! Le travail en équipe peut être très efficace, à condition de partir sur des bases solides et sûres !


Que signifie le titre de la WS ?

Miranda : En Anglais, remainder signifie le reste, ce qui demeure. C’est un titre qu’on comprend surtout quand on a visionné le dernier épisode de la série. Cet épisode se termine tragiquement, il a même eu tendance à me déprimer… Quand le moment est venu de chercher un titre à notre spin-off, j’ai eu cette idée : cette fin était dramatique, mais elle ne marquait pas pour autant l’effondrement de la Fondation. Il restait les autres, les membres des diverses Fondations réparties à travers le monde. Et comme le tout sonnait plutôt bien, la proposition a été adoptée à l’unanimité !


Les épisodes sont-ils tous indépendants, ou bien existe-t-il un lien ?

Rachel : Certains épisodes feront référence à des événements antérieurs, c’est certain ! Et parfois, il y aura des histoires en fil rouge, qui s’étaleront sur plusieurs épisodes. Mais d’une manière générale, chaque épisode sera centré sur une intrigue majeure, c’est à dire une enquête.


Comment comptez-vous vous différencier de la série dont vous vous inspirez ?

Miranda : Déjà, nous nous sommes efforcées de nous détacher le plus possible de la série télévisée. Nous avons cherché à donner leurs propres caractères aux personnages, sans calquer sur ceux de la série. Situer l’action en France, c’était un bon moyen d’échapper à la tentation de suivre de trop près l’original. Nous avons ainsi pu procurer une dimension propre à la WebSérie ; nous nous sommes presque "libérées" de notre modèle, ce qui est une obligation quand on cherche à faire preuve d’innovation !

Rachel : D’ailleurs, j’ai déjà essayé de prendre de la distance par rapport à la série en créant des intrigues originales. J’ai essayé de ne pas traiter des thèmes trop souvent abordés à la TV pour ne pas risquer la répétition. J’avais beaucoup d’idées alors ça a plutôt été facile… Et puis l’ambiance sera un peu moins sombre, certains épisodes de la série étaient vraiment très noirs, parfois très violents. Ce ne sera pas le cas ici.


Comment avez-vous procédé pour le choix du casting ?

Miranda : Normalement, je n’accorde pas une très grande importance à cette étape, et je n’y réfléchis pas longtemps, parce que le choix s’impose de lui-même. Mais dans le cas présent, j’avoue que ça a été plus laborieux. Les personnages étaient déjà tellement étoffés qu’il n’a pas été facile de trouver un acteur qui leur correspondait ! Pour certains, le choix a été rapide…mais pour les autres, j’ai été forcée de consulter Rachel, pour qu’elle me fournisse des propositions ! Elle a listé tous les acteurs susceptibles de correspondre aux différents personnages, et j’ai fini par réussir à les choisir !


Que pouvons-nous souhaiter à cette WS ?

Rachel : De durer aussi longtemps que la série dont elle est issue ! Et donc de plaire aux lecteurs ! Parce que c’est quand même pour eux qu’elle existe !